Croisière Estuaire de la Loire – On vous raconte notre escapade

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Croisière « Estuaire de la Loire »
On vous raconte …

En quête d’une escapade en famille qui sort de l’ordinaire, l’équipe de RDVLudique.fr a testé la croisière fluviale sur la Loire : « Estuaire », proposée conjointement par Marine et Loire Croisières et Le Voyage à Nantes. Et c’est un sans-faute ! La sortie a plu à toute la familleEnfants comme parents étaient enchantés par cette promenade au fil de l’eau et au cœur de l’estuaire de la Loire.

Devant nos yeux surpris, se sont succédés des panoramas d’une grande diversité. Nous avons découvert de nombreuses facettes de l’estuaire : des espaces naturels sauvages, une faune et une flore très riches, des villages pleins d’histoires, un incroyable patrimoine industrialo-portuaire, le tout ponctué d’œuvres d’art contemporaines qui se fondent dans le paysage. Créées in situ par des artistes de renommée internationale, elles semblent dialoguer avec leur étonnant environnement. 

Tout au long du voyage, un guide conférencier de l’association Estuarium décrypte les paysages qui défilent devant nous. Il raconte avec des commentaires passionnants et rythmés d’anecdotes l’histoire de ce territoire qui a été façonné par l’homme au fur et à mesure du temps et de son usage du fleuve.

On vous raconte cet univers singulier en vous détaillant les grandes étapes de la balade fluviale estuarienne et les œuvres d’art qui nous ont le plus interpellés.

Sommaire de notre récit

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Gare maritime – Marine et Loire croisières

Bienvenue à bord du bateau « Iroko »

Le point de départ de notre périple est la gare maritime de Nantes, où le bateau est amarré. Le capitaine et son équipage nous accueillent sur le quai pour nous souhaiter la bienvenue. Derrière eux, se dévoile l’Iroko, la vedette qui va nous faire voyager au cœur de l’estuaire. Elle mesure plus de 30 mètres de longueur et peut accueillir jusqu’à 200 passagers, équipage compris.

Avec une certaine excitation, nous embarquons à bord du navire. Pour nous installer confortablement, nous avons l’embarras du choix. Des sièges et des banquettes sont disposés un peu partout. Certains sont en plein air sur le pont supérieur ou à la proue du bateau. Nous pouvons également nous asseoir dans un espace abrité ainsi que dans une salle fermée avec un bar-cafétéria. Partout, les passagers disposent d’un large panorama sur les rives du fleuve, pour ne rien manquer de la balade. L’espace cafétéria est idéal pour les petits estomacs et les grandes soifs ! Des tables permettent de s’installer tranquillement et de grignoter au calme. Dans un coin de la pièce, des gros coussins moelleux vous invitent même à vous prélasser confortablement.

A une vitesse de 12 nœuds (environ 20 km/h), la croisière dure un peu plus de 2h30 à l’aller comme au retour pour parcourir les 55 kms de chaque rive qui relie Nantes à Saint-Nazaire. Et vous l’aurez compris, tout est pensé pour permettre aux passagers de profiter pleinement de la traversée. D’ailleurs, les jeunes enfants peuvent même faire des coloriages proposés par l’équipage. Pour les plus grands, dès 7 ans, pensez à télécharger le carnet de jeux pour suivre le voyage étapes par étapes.

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La vedette Iroko – Pont supérieur – Cafétéria – Capitaine de l’Iroko

Les grandes étapes de la croisière Estuaire

Confortablement installés à bord de la vedette, nous entendons le moteur qui se met en marche. L’heure du départ a sonné. Nous nous éloignons du quai de la Fosse et remontons la Loire jusqu’au pont Anne de Bretagne où le bateau fait un demi-tour. C’est ici que la croisière parcours Estuaire débute.

Cap sur l’embouchure de la Loire à Saint Nazaire !

1) De Nantes au Pellerin, la Loire aménagée !

Croisière estuaire à Nantes

Le premier visage de la Loire qui se dévoile est celui que l’homme s’est approprié. Au fil du temps, il a modelé, industrialisé et urbanisé le fleuve. Ici, la Loire est très étroite. Elle ne mesure que 200 m de largeur alors qu’au bout de notre escapade, elle dépasse les 3 kms.

Entre les quais de la Fosse et Fernand Crouan, nous voguons dans l’ancien espace portuaire nantais. Depuis le bateau, c’est un nouveau point de vue que nous découvrons sur cet espace réaménagé pour le plus grand plaisir des petits et des grands enfants : on aperçoit le parc des Chantiers, où le Grand Eléphant déambule entre les Machines de l’Ile et le Carrousel des mondes marins. Puis, nous dépassons l’escorteur d’escadre Maillé-Brézé, ancien Fleuron de la Marine Nationale qui abrite le musée naval de Nantes.

Sur le quai des Antilles, les 18 anneaux de Daniel Buren & Patrick Bouchain défilent sous nos yeux. C’est une œuvre d’art du parcours, qui est devenue l’un des emblèmes de la ville. Chaque anneau semble découper le paysage. Il est question de perspectives, de points de vue, de jeux d’optique… D’ailleurs, de loin, les 18 cercles nous font penser à une longue-vue, comme celle qu’utilisait les capitaines de navire pour scruter l’horizon. Derrière les Anneaux, nous distinguons la Cantine du Voyage à Nantes, un lieu de villégiature très apprécié des familles.

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L’Iroko au niveau du Parc des Chantiers – « Lunar Tree » de Mrzyk & Moriceau – Le Maillé Brézé – Trentemoult

Avant de dépasser la butte Sainte Anne, le guide conférencier indique le Musée Jules Verne qui trône tout en haut et l’œuvre d’art contemporaine Le « Lunar Tree » de Mrzyk et Moriceau. Cette dernière est une statue d’arbre fantomatique d’un blanc éclatant de 12 mètres de haut. Pour contempler pleinement l’œuvre, il faut l’observer en haut de la butte. Le soir, des halos lumineux s’échappent de ses branches et donnent l’impression que la statue se détache du fleuve comme dans un rêve.

Rapidement, le bateau longe la Carrière Chantenay. Cette ancienne zone fait l’objet d’un réaménagement colossal avec notamment le « jardin extraordinaire » où l’«Arbre aux Hérons » plantera ses racines.

Une fois l’Ile de Nantes derrière nous, le village singulier de Trentemoult semble nous inviter à la balade. Depuis le fleuve, on distingue déjà ses maisons colorées qui en font sa singularité tout en suggérant une ambiance joyeuse et festive. C’est le dernier port maritime de la Loire sur l’estuaire.

De Trentemoult au pont de Cheviré

L’Iroko s’éloigne du centre de Nantes et très vite, sur les rives du fleuve, les immeubles d’habitation disparaissent au profit de structures en béton qui abritent des entreprises et des usines, comme la centrale de Trentemoult. Sur l’un de ses bâtiments, l’artiste Roman Signer a installé un pendule de 7 mètres de long qui bat le temps. La puissance de son mécanisme et son battement inexorable rappellent le caractère immuable du fleuve.

Bientôt, le pont de Cheviré se dresse devant nous. Et c’est un réel plaisir de pouvoir le contempler tranquillement, sans le stress des embouteillages, ni la sensation de vertige qu’il procure lors de son ascension. Depuis le bateau, sa structure d’acier et sa courbure sont encore plus impressionnantes.

QUIZZ !  Au niveau du pont, la Loire mesure environ 200 mètres de largeur. A votre avis, quelle est la longueur du pont de Cheviré qui traverse le fleuve à cet endroit?

500 mètres ?

Réponse en bas de page : cliquez ici !

1 km ?

1,5 km ?

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Oeuvre « Le Pendule » de Roman Singer – Pont de Cheviré – Entreprises sur la Loire – Terminal sablier

Du pont de Cheviré à la commune Indre

Au pied du pont, nous longeons l’un des terminaux du Port Nantes Saint Nazaire : le terminal sablier. Nous étions loin de nous imaginer que le port s’étendait jusqu’à Bouguenais. Ici, la culture du sable est ancestrale, nous explique le guide. Pour la construction, la fabrication de béton, de maraîchage … le sable est utilisé de longue date. Les navires qui le transportent, nommés les sabliers, représentent une part très importante du trafic fluvial dans le port.

Une fois les terminaux sabliers, ferraillés et de bois dépassés, nous nous rapprochons tranquillement de la commune d’Indre.  Sur une longue barge, notre attention est attirée par un très long tube rouge qui longe un bâtiment industriel. Ce tuyau ne dénote absolument pas avec son environnement. Mais en l’observant de plus près, il semble sortir du fleuve. On croirait presque un serpent d’une quarantaine de mètres de longueur qui surgit sur l’estacade et se dresse devant le fleuve. C’est une nouvelle œuvre du parcours : « Serpentine rouge », signée par Jimmie Durham.

De Couëron au Pellerin

Les paysages se succèdent et ne se ressemblent pas. Quelques kilomètres plus loin, au niveau de Couëron, une maison est dans la Loire ! Elle penche dangereusement, comme si elle s’enfonçait dans la vase. Deux étages sont encore au sec … mais pour combien de temps ! Seule, silencieuse, comme endormie, elle parait dériver dans le fleuve. Cette vision est captivante et digne d’un tableau en trois dimensions. C’est la surprenante œuvre du parcours signé par Jean-Luc Courcoult (Royal de Luxe) : « La maison dans la Loire ».

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oeuvre « Serpentine rouge » de Jimmie Durham
« La maison dans la Loire » de Jean-Luc Courcoult

ANECDOTE ! Certains reconnaîtront l’édifice réalisé par Jean-Luc Courcoult, qui est la copie conforme de l’ancienne auberge de Lauvau, datant de 1855. Au début du XXe siècle, la Loire baignait les murs de cette demeure située sur le port de la ville.  A cause des aménagements successifs du fleuve pour en améliorer ses conditions de navigation, la Loire a reculé, jusqu’à 1,6 km et a quitté tous les ports qui existaient entre Nantes et Saint-Nazaire, comme celui de Lavau-sur-Loire

La croisière se poursuit et nous nous rapprochons de la ville Le Pellerin. Son nom provient notamment des voyageurs qui faisaient le pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Le franchissement de l’estuaire, beaucoup plus large et dangereux qu’aujourd’hui, était un obstacle majeur. De nombreux pèlerins privilégiaient ce passage pour tenter la traversée.

2) L’estuaire naturel, du Pellerin à Paimboeuf

La faune et la flore remarquable des marais estuariens

En quelques secondes, le paysage change radicalement. Nous voyons la Loire s’élargir et la nature semble reprendre ses droits. Ici, les habitations et les usines ont disparu au profit d’une faune et d’une flore d’une grande richesse.

Sur les rives nord et sud, les marais estuariens s’étendent à perte de vue avec des prairies inondables, des roselières, des terres agricoles, des canaux … A mi-chemin entre le fleuve et l’océan atlantique, c’est dans un écrin de verdure protégé que nous pénétrons. Il faut ouvrir l’œil et tendre l’oreille. Les habitants des lieux, qu’ils soient à poils, à plumes, à écailles, à carapaces … sont très nombreux mais bien cachés !

Les plus visibles sont les oiseaux, les canards et d’autres espèces protégées. Depuis le bateau, nous avons aperçu une cigogne qui nichait à proximité de la berge. Elles sont de plus en plus nombreuses dans l’estuaire. Selon la période de l’année, lors de la croisière, on peut également observer des hérons cendrés, des aigrettes, des poules d’eau, de nombreux canards et parfois même des vanneaux huppés. Chose assez incongrue, une colonie de cygnes habite également la Loire !

La vedette longe le canal de la Martinière qui s’étire sur 15 kms. On y croise le plus souvent des promeneurs, des pêcheurs et des observateurs de la faune. Et depuis quelques années, on peut y contempler un petit voilier qui semble être en train de passer par-dessus l’écluse qui devait le retenir jusqu’alors. Il penche et se plie. De loin, il paraît tout mou, en train de se déformer par l’attraction du fleuve. Ce bateau compte parmi les œuvres d’art étonnantes du Parcours Estuaire. C’est une création de l’artiste Erwin Wurm : « Misconceivable ».

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oeuvre « Misconcevable » de Erwin Wurm (en haut à dte)

La centrale thermique de Cordemais

A quelques encablures, la centrale thermique de Cordemais est une exception dans cet espace naturel. Sur la berge, un enchaînement de cheminées rouges et blanches contraste avec le paysage. Les premières sont gigantesques. La plus haute culmine à 220 mètres de hauteur. Juste à côté, une quatrième cheminée poursuit ce décor industriel. Elle est identique aux autres, mais dans un format réduit … et avec une particularité de taille qui la rend extraordinaire ! Le sommet de la tour accueille une maison des années 70 avec un petit jardin. Le tout est perché à 15 mètres de hauteur ! Tatzu Nishi est l’artiste qui a réalisé cette œuvre : « Villa cheminée ». Faisant office de gite, cette maison se visite et se loue.

QUIZZ !  Quel est le point culminant de la Loire-Atlantique ?

La Tour de Bretagne ?

Réponse en bas de page : cliquez ici !

La grande cheminée de Cordemais?

La colline de la Bretèche à Fercé?

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Centrale de Cordemais – éoliens offshore – « Villa Cheminée » de Tatzu Nishi (de gauche à droite)

De Lauvau-sur-Loire à Paimboeuf

Un peu plus loin, nous apercevons le clocher de Lavau-sur-Loire, à environ 1,6 km de nous. Nous imaginons la fameuse auberge qui a inspirée Jean-Luc Courcoult. Entre le port et le lit de la Loire, les marais sont maîtres des lieux et difficilement accessibles. Pour s’immerger dans la zone humide et observer la biodiversité au plus près de la nature ligérienne, l’artiste Tadashi Kawamata a conçu un observatoire et une longue passerelle. Elle s’étend sur 800 mètres de long à 40 cm du sol, au-dessus des marais. C’est une magnifique promenade à faire en famille et c’est également une œuvre d’art du parcours : « L’Observatoire ».

Sur la rive sud de la Loire, nous atteignons bientôt la ville de Paimboeuf, ancien avant-port de Nantes. Depuis la vedette, nous contemplons son port où se dressent de nombreuses voiles et un petit phare. Le long du quai, des façades de maisons colorées alternent avec des ruelles étroites. Bientôt, nous distinguons une nouvelle œuvre du Parcours : « Le Jardin Etoilé » de l’artiste Kinya Maruyama. En s’inspirant de la constellation de la Grande Ourse et des quatre points cardinaux, il imagine un jardin où l’on peut se balader, déambuler, se reposer, contempler la nature … Les installations sont réalisées avec des matériaux naturels et végétalisés. Elles sont aussi le résultat d’une collaboration avec les habitants, des écoles d’architecture et de nombreux autres organismes.

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Centrale de Cordemais – Pont inférieur du Iroko – Commune de Paimboeuf (de gauche à droite)

3) L’univers du gigantisme de Donges à St-Nazaire

Nantes Saint-Nazaire Port

Après Paimboeuf, l’estuaire se dévoile sous une nouvelle et dernière facette : celle de la démesure.

D’un coup, le lit du fleuve s’élargit considérablement et atteint bientôt 3 kms de largeur. Le vent se lève et l’eau s’agite. L’influence maritime est palpable car nous pénétrons dans l’océan Atlantique. A son image, tout est infiniment grand. Nous sommes au cœur du Nantes Saint-Nazaire Port, le quatrième port français derrière Marseille.

A Donges, Montoir-de-Bretagne puis à Saint-Nazaire, l’estuaire abrite une formidable base industrialo-portuaire ouverte sur le monde. Il n’y a plus de verdure sur les berges de la Loire, mais des quais titanesques, des terminaux qui se succèdent les uns après les autres, et entre eux, des grues gigantesques se dressent. Le tout est longé par d’immenses navires mesurant parfois 300 mètres de longueur !

ANECDOTE ! Les dragues de Loire

Sur toute l’étendue de l’estuaire et notamment dans cette zone portuaire active de l’ancien « Port Autonome de Saint-Nazaire », des navires un peu particuliers naviguent sur la Loire … ou plutôt, draguent la Loire. Ils sont appelés les « Dragues de Loire ». Malgré l’aménagement du fleuve, la vase se redépose et le port fait appel à ces navires quotidiennement. Ils retirent la vase en l’aspirant et entretiennent ainsi le chenal de navigation et les abords des quais où stationnent les monstres des mers.

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Les terminaux de Donges, Montoir-de-Bretagne et Saint-Nazaire

L’activité énergétique tient une place majeure dans le trafic maritime avec notamment la raffinerie de Donges qui importe du pétrole brut et exporte des produits raffinés. Sur le terminal méthanier de Montoir-de-Bretagne, ce sont les importations de gaz naturel liquéfié qui circulent. Il y a également une plate-forme logistique d’envergure concernant tous les modes de transports, ainsi que des terminaux de vracs alimentaires, des conteneurs, des terminaux de sable …

En longeant ces quais, tous les passagers sont subjugués par ces édifices colossaux.

Bientôt notre attention, se reporte sur un autre géant. Une structure de béton et d’acier épouse l’estuaire sur 3 356 mètres de longueur pour rallier Saint-Nazaire à Saint-Brévin : le pont de Saint-Nazaire. Deux pylônes de 68 mètres se dressent au-dessus du tablier. Ils sont soutenus par pas moins de 72 haubans. Sa silhouette fine et légèrement incurvée est splendide.

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    Pont de Saint-Nazaire

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    Pont de Saint-Nazaire

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    Chantier naval

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    Chantier naval

Les chantiers navals et les géants de mer

A ses pieds, nous pénétrons dans un nouveau quartier consacré à la démesure : les chantiers navals de l’Atlantique. Ici sont fabriqués les plus grands paquebots de croisière du monde, comme le Symphony of the Seas (livré en mars 2018) et le Celebrety Edge (livré en janvier 2018), parmi les derniers baptisés. Dans les ateliers et les cales d’assemblage, de nouveaux immeubles flottants sont déjà en cours de construction. Le carnet de commandes est rempli pour plusieurs années. C’est un spectacle captivant où l’innovation et l’excellence se conjuguent pour inventer la construction navale de demain.

Escale à Saint-Nazaire

Après un peu plus de 2h30 de promenade fluviale, notre croisière de Nantes à Saint-Nazaire touche à sa fin. L’Iroko accoste à la gare maritime pour une escale de 3 à 6h selon les dates de la traversée.

Ce temps libre vous offre de nombreuses possibilités. Comme nous, vous pouvez pique-niquer sur la plage, puis partir à la découverte de la ville en poursuivant le parcours Estuaire. De nombreux sites touristiques, culturels et des visites du Port de Saint-Nazaire sont également possibles.

Après une belle pause et d’étonnants paysages plein les yeux, l’équipe de RDVLudique.fr a repris la direction de Nantes en train. De votre côté, vous continuez l’escapade en faisant la croisière estuaire du retour de Saint-Nazaire à Nantes.

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Gare maritime de Saint-Nazaire


Quizz – Les réponses

Les réponses aux Quizz :

  1. Le Pont de Cheviré mesure 1,5 km pour traverser la Loire qui ne mesure que 200 mètres à cet endroit là.
  2. Le point culminant du département Loire-Atlantique est la plus grande cheminée de la centrale de Cordemais avec ses 220 mètres de hauteur, alors que la Tour de Bretagne mesure 144 mètres de hauteur et la colline de Bretèche s’élève à 116 mètres d’altitude (près de Châteaubriant).

Remerciements

Toute l’équipe de RDVLudique.fr remercie chaleureusement :

  • Le Voyage à Nantes qui nous a offert cette belle sortie en famille,
  • Camille Poirier, capitaine de la vedette de Marine et Loire Croisières ainsi que tout son équipage, pour leur accueil et leur disponibilité,
  • Eric Le Merle, guide-conférencier de l’association Estuarium, pour ses commentaires passionnants et le temps qu’il nous a accordé.

Préparez votre croisière

C’est à votre tour de faire le voyage en famille ! Partez à la découverte de cet étonnant territoire où l’art, le patrimoine et la nature se baignent dans la Loire. Pour tout savoir sur cette belle croisière proposée par Marine et Loire Croisières en partenariat avec Le Voyage à Nantes, lisez notre article : Estuaire Loire – Croisière fluviale et balade artistique.

Pour toute la famille

Accès Payant
de 15 à 37€

D’avril à octobre
durée : 2h30 pour chaque traversée

Départ de Nantes ou de Saint-Nazaire

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